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Oui cest bien de toi que je parler, sincérement je peux pas me permettre ca sans son accord, c'est une question de respect, je pense que tu peux comprendre, surtout si je ne sais pas qui tu es alors la je peux vraiment pas, je suis desolé mais bon...
On est pas obligé de parler face a face mais seulement dis moi ton prénom, ca serait pas débile voila merci du compliment au faite
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# Posted on Sunday, 24 May 2009 at 8:57 PM

Edited on Sunday, 31 May 2009 at 3:07 PM

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On a tellement peur, on a tellemnt mal qu'on préférer partir, partir pour mieux effacer les souvenirs qui nous font souffrir... On reprend sa vie qu'on a eu avant d'avoir rencontrer le bonheur qui s'est transformé, bien trop vite, en un réel cauchemar... On a l'impression d'etre seule, toute seul, se battre contre les démons de l'amour passé. Ce passé que tu croise chaque jour a chaque endroit mais tu ne porte plus le meme regard que la dernier fois que tu les a croisés... Ceux que tu as aimé au moment ou tu les a vecu, malgrés que rien ne remplacera chaque paroles, chaque endroit, tu préféres ne plus regarder les choses en face.
Ton coeur en dit long mais tu n'écoute plus ce qu'il te dis, tu oublies meme que tu as encore un coeur pour aimer mais tu préféres qu'il te servent a hair ce qu'il fait qu'il est brisé. Tu veux oublier et les seuls facon d'oublier c'est de rayer, gommer, effacer, si seulement les sentiment de l'amour s'effacer comme de l'encre.
Tu te demande parfois s'il est bon d'oublier ce que tu n'aurais jamais voulu, mais tu pense avant tout a ce qu'il t'attend dans cette nouvelle vie au lieu de ressasser tout ce qui a pu te rendre heureuse, t'as mal d'en arriver a etre forcée d'oublier. Ce qui t'attend, sans lui, seras toujours mieux que ce que tu aurais vecu, sans lui dans ta vie mais dans ton coeur, tu agis pour etre heureuse, malgrés qu'il ne soit plus la, si tes larmes ont coulés c'est que tu pouvais trouver plus beau ailleurs, meme dans la solitude...

# Posted on Wednesday, 13 May 2009 at 10:08 AM

Draguignan

Draguignan


- Tous les fous riires qu'on a eu, quand on fesaiit des miisiions pour aller dans les chambres des autres et que tell'men les profs iils en avaiient marre iils ce sont miis par terre devant notre chambre a jouer au scrable, quand on a miit la serviiette au bord de la fenêtre pour que Viincess iil puiisse escalader pour veniir ac nous et aussii la mousse a raser putaiin y'en avaiis partout sr le mur de l'hotel pckon arriiver pas a viiser les mecs quii été a la fenêtre au rez d'chausser et à 5h du mat' bataiille de mousse dans tous l'hotel et Marceliin quii étaiit planké derriière la porte de secour et quii nous a creuvé c'connard ! Course dans les couloiirs et moi quii s'casse la gueule ds les escaliier et marine quii casse le boiitiier pour tapper le code mdrr ! Apres dans la chambre quand Marine s'est casser la gueule avec iines ! Et les prof qu'en pouvaiit plus du bruiit et qu'a chaque foiis qu'on entendaii fapper à la porte on se planker tous pckon avaiit peur k'sa soiit les prof et en faiite c'été les autres pomé kii ns d'mander des clope lol ! Et le lend'maiin matiin au triibunal tout le monde s'endormer et on se fesaiit tous niiker par Marceliin quand y'en a kii commencer a dormiir mdr ! Enorme ces deux jours avec vous =D -


JE VOUS AIME TOUTES !!!

# Posted on Thursday, 23 April 2009 at 7:40 AM

Les pères oublient

" Ecoute moi, mon fils. Tandis que je te parle, tu dors la joue dans ta menotte et tes boucles blondes collées sur ton front moite. Je me suis glisé seul dans ta chambre. Tout à l'heure, tandis que je lisais mon journal dans le bureau, j'ai été envahi par une vague de remors. Et, me sentant coupable, je suis venu à ton chevet.
" Et voila à quoi je pensais, mon fils : je me suis faché contre toi aujourd'hui. Ce matin, tandis que tu te préparais pour l'école, je t'ai grondé parce que tu te contentais de passer la serviete humide sur le bout de ton nez ; je t'ai réprimandé parce que tes chaussures n'étaient pas cirées ; j'ai crié quand tu as jeté tes jouets par terre.

" Pendant le petit déjeuner, je t'ai encore rappelé à l'odre: tu renversais le lait ; tu avalais les bouchées sans mastiquer ; tu mastiquer ; tu mettais les coudes sur la table ; tu étalais trop de beurre sur ton pain. Et quand, au moment de partir, tu t'es retourné en agitant la main et tu m'as dit : ' Au revoir, papa! ", je t'ai répondu en froncant les sourcils: "Tiens-toi droit!" .

" Le soir, même chanson. En revenant de mon travail, je t'ai guetté sur la route. Tu jouais aux billes, à genoux dans la poussière ; tu avais déchiré ton pantalon. Je t'ai humilié en face de tes camarades, en te faisant marcher devant moi jusqu'à la maison... " Les pantalons coûtent cher ; si tu devais les payer, tu serais sans doute plus soigneux! " . Tu te rends compte, mon fils ? De la part d'un père !

" Te souviens-tu ensuite? Tu t'es glissé timidement l'air malheureux, dans mon bureau, pendant que je travaillais. J'ai levé les yeux et je t'ai demandé avec impatience : "Qu'est ce que tu veux ? " .
" Tu n"as rien répondu, mais, dans un élan irrésistible, tu as couru vers moi et tu t'es jeté à mon cour, en me serrant avec cette tendresse touchante que Dieu a fait fleurir en ton coeur et que ma froideur même ne pouvait flétrir... Et puis, tu t'es enfui, et j'ai entendu tes petits pieds courant dans l'escalier.

" Eh bien ! Mon fils, c'est alors que le livre m'a glissé des mains et qu'une terrible crainte m'a saisi. Voila ce qu'avait fait de moi la manie des critiques et des reprochs : un père grondeur ! Je te punissais de n'être qu'un enfant. Ce n'est pas que je manquais de tendresse, mais j'attendais trop de ta jeunesse. Je te mesurais à l'aune de mes propres années.

" Et pourtant, il y a tant d'amour et de générosité dans ton âme. Ton petit coeur est vaste comme l'aurore qui monte derrière les collines. Je n'en veux pour témoignage que ton élan spontané pour venir me souhaiter le bonsoir. Plus rien d'autre ne compte maintenant, mon fils. Je suis venu à ton chevet, dans l'obscurité, et je me suis agenouillé la, plein de honte.

" C'est une piètre réparation ; je sais que tu ne comprendrais pas toutes ces choses si tu pouvais les entendre. Mais, demain, tu verras, je serai un vrai papa ; je deviendrai ton ami ; je rirai quand tu riras, je pleurerai quand tu pleureras. Et, si l'envie de te gronder me reprend, je me mordrai la langue, je ne cesserai de me répéter, comme une litanie :

" Ce n'est qu'un garcon... un tout petit garcon ! "
" J'ai eu tort. Je t'ai traité comme un homme. Maintenant que je te contemple dans ton petit lit, las et abandonné, je vois bien que tu n'es qu'un bébé. Hier encore, tu étais dans les bras de ta mère, la tête sur son épaule... J'ai trop exigé de toi... Beaucoup trop.... "

# Posted on Tuesday, 24 March 2009 at 1:07 PM

La soeur unique

La soeur unique
La soeur unique

En manque de toi. En manque de dodos avec toi. En manque d'entendre ton rire. En manque de nos discussions. Je pense a toi quand je rentre chez moi en fin de semaine et que t'es pas la. Je pense a toi quand j'entend des belles musiques. Je pense a toi quand je recois des sms.

Je ne sais pas ce qui a fait que tu te sois eloigné de moi, de nous. J'y tenais tellement a cet amitié si rare mais tu n'a montré aucune sensibilité a tout ca, j'penser que tu finirai par revenir mais rien n'avais changer. J'ai peur qu'on se perdre sans meme s'en rendre compte surtout quand tu dis de tels paroles .... J'me demande ce qui a bien pu se passer, ce qui s'est passer dans ta téte ....

# Posted on Monday, 16 February 2009 at 12:10 PM